J’aime passionnément la langue française, je crois tout ce que la grammaire me dit, et je savoure les exceptions, les irrégularités de notre langue. Jules renard

Le français se travaille continuellement et dans toutes les disciplines, à l’oral comme à l’écrit. Sa maîtrise ouvre des portes et donne des clés de compréhension dans le monde qui nous entoure. C’est pour cela que je ne « saucissonne pas son enseignement » dans l’emploi du temps. Lorsque je commence une leçon, c’est toujours le même rituel :
-phase de découverte pour comprendre quelle est la notion travaillée et à quoi elle va servir en pratique,
-phase d’institutionnalisation avec écriture de la leçon ou distribution de cette dernière dans le cahier de leçon,
-phase d’exercices d’entrainement,
-évaluation finale avec remédiation par la suite si besoin pour ceux qui en ont besoin.
Ainsi, si je fais une leçon de grammaire, je ne commencerai pas en même temps une leçon de conjugaison. En faisant cela, on s’assure que toutes la leçon soit comprise, sans confusion… D’autant que de toute manière, tout s’imbrique et que lorsque l’on fait de la grammaire, on est bien obligée de parler de la place du verbe conjuguée dans la phrase. la boucle est donc bouclée;

Matériel pour cette discipline :
-un grand cahier rouge pour les leçons de grammaire, conjugaison, expression écrite,
-un petit cahier rouge pour les exercices,
-un petit cahier d’orthographe et de lexique (pour les préparations de dictées et le vocabulaire),
-un petit cahier de littérature ou artistique et culturel (j’en parlerai dans un article spécifique),
-un classeur pour la compréhension lecture, les expressions écrites,
-un grand cahier de travaux pratiques pour la poésie et l’expression orale comme le théâtre,
-un bloc A4 pour le brouillon. Très pratique, il permet aux enfants de « se lâcher » dans l’écriture car il a une véritable valeur de feuille de recherche et d’expérimentation (comme les grands).









